Читать книгу Je t'aime, merci - Kimi Turró - Страница 6
ОглавлениеLes amis d’Adrià
« Nous nous souviendrons toujours de toi comme étant le gai luron du local. Un pilier sur lequel nous reposions tous. Nous n’oublierons jamais le yahouuuu que tu poussais quand tu descendais à vélo et que tu fonçais directement dans ton fauteuil préféré. Ni la facilité avec laquelle tu nous faisais tous rire. Ni les mille et autres petits détails. Merci d’avoir partagé une partie de nos vies. Nous ne t’oublierons jamais, Rocky ! ».
Júlia Blanquera
« De temps en temps, nous allions skier avec toute la bande. Je me souviendrai toujours des matins où il m’attendait sur la Grand Place avec son snowboard avant d’aller prendre le bus ensemble. Les jours où nous allions skier tous les deux, tout le chemin était fait de rires et de rigolade. Avec lui, les journées de ski étaient différentes ».
Irene González
« Je pourrais raconter tant d’histoires, de souvenirs, de petits détails, de moments, de situations, … Mais si je dois me tenir à l’essentiel, je me limiterai à évoquer la transparence de tes yeux, la nature de ton être, la sincérité de ton sourire, la tranquillité de ton comportement, tes étreintes amicales et respectueuses, l’humilité de ton soutien constant. Si je pouvais te faire un cadeau, j’aimerais t’offrir la capacité de te voir toi-même à travers mon regard, pour que tu puisses constater à quel point tu es spécial ».
Pol Fresneda
« Je me souviens du sourire qui me faisait sortir du lycée à toute vitesse pour aller à la maison, le voir assis dans son fauteuil intouchable et passer des après-midis entières à papoter en compagnie de nos amis lutins qui vivaient dans notre cheminée … ».
Tina
« Quand je pense à Adrià, une flopée de souvenirs me viennent à l’esprit et dessinent automatiquement un immense sourire sur mes lèvres. Pendant l’adolescence, période d’expériences où l’on a envie de conquérir le monde, nous avons partagé beaucoup d’aventures. Le local était l’endroit où nos folies prenaient forme. Quand je repense aux expériences qui sont gravées au fond de mon cœur, je revois une amitié d’enfance. Des après-midis interminables passées ensemble sur la place après l’école, en attendant que nos mères ferment leurs magasins. C’était assez monotone, mais la routine d’aller acheter un petit pain à Can Carbó puis de passer à la boucherie pour nous faire un sandwich était une jolie habitude qui nous manquait les jours où nous ne la suivions pas. Passer toute l’après-midi sans la moindre préoccupation, c’est comme cela que je me souviens d’Adrià ! La place était à nous : on jouait, on parlait avec tous les commerçants –surtout avec notre alliée, « Brugui »–, on aidait les policiers à mettre des amendes aux voitures, y compris celle de ma mère !
Le souvenir est sain et beau à la fois, mais il rend également triste et totalement impuissant, car on ne peut pas faire marche arrière. Les souvenirs, les photos et les objets nous aident à avoir l’âme d’Adrià plus près de nous et à le maintenir présent au sein de nos vies ».
Pere Sánchez