Читать книгу The Man Who Invented Aztec Crystal Skulls - Jane MacLaren Walsh - Страница 14
Notes
Оглавление1. French conscription laws decreed that all twenty-year-old males undertake military service (Baker 2001: 194).
2. After Napoleon III’s coup in 1851, disenchanted revolutionaries emigrated, many free of charge, under the auspices of a huge lottery supervised by the Prefect of Paris.
3. J’ai habité la Californie pendant 4 années, à partir de 1853 et pendant deux de ces années je n’ai fait que parcourir le pays en tous sens; cette vie errante au milieu des Indiens m’a permis d’étudier leurs moeurs. (Our transcriptions are, as far as possible, accurate to the original with regard to spelling, grammar, or missing words. In many cases we are working with handwritten material, which is sometimes hard to decipher. Some of the errors in grammar and punctuation are Boban’s, and some may be ours.)
4. Les Indiens, nomads et chasseurs, vivent ordinairement en petits groups (Rancherias); ils choisissent toujours pour établir leur rancherias un mamelon d’ou la vue s’etend au loin, et situé à proximité des grands ravins afin d’avoir facilement de l’eau. Leurs cases ou abris sont formées avec des branches d’arbres (chamisos) fichées en terre et réunies à l’autre extrémité en forme de cloche; la base en est circulaire; au centre se trouve un petit feu qui dure nuit et jour. Ils se couchent tous pêle-mêle, les pieds vers le feu. Les Indiens ne font jamais de grands feux pour plusieurs raisons: le manque de bois, par suite du déboisement, le désir de ne pas effrayer le gibier et celui de ne point offrir un point de mire à leurs ennemis.
5. Qui leur donnerent la chasse, brulerent leurs belles forêts et bouleversérent le sol. Certes rien n’est plus étrange que de voir l’homme qui se prétend civilisé, prendre un si grand plaisir à tout brûler et à tout détruire, et si les Indiens ont dans leur langue le mot “sauvage” que de fois ils ont pu l’appliquer avec raison aux Européens.
6. Les Indiens vivent de chasse et de pêche. Un jour que je regardais l’un d’eux pêcher sur les bords du Sacramento et que je cherchais inutilement à me rendre compte du genre d’appât dont il se servait pour amorcer sa ligne, je le vis se baisser et arracher de son talon des fragments de peau (l’Indien a souvent les talons fendilles); l’appât était excellent, le poisson en paraissait très friand et la pêche était fructueuse.
7. Les jours de chasse l’Indien part bien avant le jour, a son retour il jette le gibier sur le sol devant sa femme qui est chargée de tout faire, car elle est la plus mal partagée.
8. Puis il va se baigner au Temascalli, sorte de bain de vapeur en usage chez les Azteques et aujourd’hui encore chez les Mexicains modernes; au sortir du bain de vapeur l’Indien Californien va se jeter dans l’eau glacée, puis se reposer; j’ai toujours cree que la race indienne devait la fraicheur de sa peau à cette sorte de bains.
9. J’ai assisté aussi à une singuliére chasse faite par les femmes indiennes; celles ci dans les lieux ou il y avait beaucoup de sauterelles, mettaient le feu à l’herbe et ramassaient dans leurs corras les sauterelles à moitié grillées, elles les mangent de très bon coeur. Cela me rappelait les crevettes.
10. J’ai assisté une fois aux funérailles d’un grand Chef et cette cérémonie a fait chez moi une profonde impression. Un des frères du défunt mit le feu au bûcher et attisait le feu à l’aide d’une perche afin que le cadavre fut bien réduit en cendres, pendant que tous les parents et assistants dansaient ensemble autour du foyer. Sa pauvre mère fut prise d’un accès de désespoir; je la vis se baisser et porter à sa bouche une des vertebres enflammées de son fils; cette scène est encore devant mes yeux et je ne l’oublierai jamais. Quand tout fut réduit en cendres, la veuve du chef se depouilla de tous ses ornements et se roula sur la cendre brûlante de son mari; puis les cendres recueillies dans un vase en terre cuite furent enfouies en terre.
11. J’étais arrivé dans le pays la veille de la mort de ce Chef; c’était un jeune homme de 25 ans au plus, grand et fort. Il s’était procuré, je ne sais trop comment, car on était loin de toute ville, quelques bouteilles d’eau de vie, pendant 15 jours de suite il s’était enivré et avait fini par succomber à une attaque de delirium tremens; tous les remèdes ayant échaué, une dixaine d’Indiens forma la chaîne magnétique, ce qui ne l’empêcha point de mourir; c’était une victime de l’alcool. Je ne sais si l’alcool fait du bien en Europe, mais je puis affirmer qu’il est la véritable et principale cause de l’abrutissement et de la destruction de la race indienne en Amérique.
12. Une autre contrée … La Basse Californie, fournissait aussi, et fournit même encore actuellement des perles fines. Nous avons vu il y a une quarantaine d’années a Los Angeles que nous habitions a cette epoque venir souvent des Californiens, des Sonoriens, nous offrant des perles qu’ils apportaient, des cotes de la basse Californie.
13. Les perles de la Paz ont un tres-bel orient. Les perles noires sont peu communes; la perle rose, variete locale, y est plus rare encore.